Présentation

LA RÉPARTITION PÉDAGOGIQUE

Nos 108 élèves sont répartis en 5 classes :

PS

MS/GS

CP/CE1

CE2/CM1

CM2

LES HORAIRES

Temps de classe

Pas de classe le mercredi.

8h45-12h15 

13h45-16h30

Accueil périscolaire

7h30-8h45

16h30-19h

Comptable

9h-13h le jeudi

Direction

Le Chef d’établissement reçoit sur rendez-vous, au 02 40 61 30 49 ou ec.pornichet.ste-germaine@ec44.fr

Sa journée de décharge est le jeudi.

NOTRE HISTOIRE (écrite par les élèves et leurs enseignants lors du projet 2018-2019 “Ecrivons notre école, d’hier à demain”)

Ce sont les Sœurs de la Sainte Famille de Bordeaux qui ont d’abord tenu la « maison d’enseignantes » fondée le 5 mars 1877. Elle sera fermée le 17 août 1898, un peu avant que n’interviennent les lois de 1910 et 1904 qui marquèrent la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Dans les années 1930, le Père Robert, curé de la paroisse « Saint-Sébastien », milite pour la réouverture d’une école paroissiale sur le territoire. Il entame, dès 1939, des travaux dans les bâtiments actuels pour accueillir les élèves. La guerre commence, les travaux prennent du retard. Il s’accorde avec la congrégation « Saint Paul de Chartres » pour que des sœurs viennent assurer l’enseignement. Une première rentrée a lieu en octobre 1942. Mais, quelques semaines après, par crainte des bombardements autour de la poche de Saint-Nazaire, l’école est fermée. Les élèves sont accueillis en pension dans une école de Carquefou, géré par la même congrégation.

L’école va être occupée par les Allemands, puis par des marins de Toulon. Elle est restituée au curé, le Père Robert, en 1945. De nouveaux travaux ont lieu. Les marins ont modernisé l’équipement en installant une pompe permettant des arrivées d’eau à l’étage du bâtiment.

Les Sœurs de Saint Paul de Chartres n’ont plus de religieuses disponibles. L’année scolaire 1945-1946 est finalement assurée par deux laïques : la directrice Mademoiselle Rateau et son adjointe Mademoiselle Joly. Après plusieurs courriers, une nouvelle congrégation, alors bien connue dans la région, accepte de venir à Sainte-Germaine pour assurer une présence religieuse et l’enseignement aux enfants du quartier : il s’agit des Sœurs de Saint Gildas des Bois. Sœur Saint Louis du Sauveur devient directrice, et ce jusqu’en 1971. Elle sera accompagnée au début par Sœur Marie-Edouard. Selon les archives des religieuses, il y a 43 élèves en 1946, 90 en 1950, répartis en deux classes.

En 1952, la paroisse ouvre une école de garçons : l’école Saint-Joseph. Elle sera dirigée par Monsieur Gabriel Mahé. Elle comportera deux classes. Les enfants de moins de 7 ans vont dans la classe enfantine de l’école Sainte-Germaine.

En 1953 est créé l’APE, le comité scolaire qui prend les décisions quant aux réparations de l’école, qui deviendra plus tard OGEC. 

A la rentrée 1967, l’école Sainte-Germaine devient mixte. L’école Saint-Joseph est fermée. Monsieur Mahé devient enseignant à Sainte Germaine, avant d’en prendre la direction en 1971, au départ de Sœur Saint Louis du Sauveur.

En 1975, c’est au tour de M. Mahé de prendre sa retraite. Il est remplacé par son collègue M. Claude Chalet. C’est l’époque des classes de neige de trois semaines dans les Alpes.

Ces classes de neige joueront une importance dans la suite de l’histoire de l’établissement, car elles seront l’occasion d’une rencontre entre une jeune enseignante de la commune d’accueil, Mme Thérèse Thomas, et les élèves et leurs accompagnateurs.

Par cette rencontre, Mme Thomas viendra finalement à Pornichet en 1982 pour assurer la direction de l’école Sainte-Germaine. A cette époque, l’établissement n’est pas en bonne santé : les effectifs ont chuté de moitié. Sainte-Germaine redevient progressivement une école en mouvement grâce à un investissement et une solidarité importants des familles et de l’établissement.

En 2010, c’est au tour de Yoann David, alors enseignant dans l’établissement, de devenir directeur. L’événement marquant de cette période reste l’incendie criminel au sein de Sainte-Germaine, en décembre 2012. L’école étant complétement dégradée, la municipalité de Pornichet propose d’accueillir les élèves dans le nouveau centre de loisirs au Pouligou. Ce sera une année qui demandera beaucoup d’énergie : de nombreux déménagements pour permettre à l’accueil de loisirs de fonctionner pendant les vacances, la gestion des travaux de réparation… Là encore, Sainte-Germaine sera marquée par la solidarité forte entre les familles, la municipalité et l’équipe enseignante.

Enfin, en 2016 c’est Louis-Marie Bothorel, alors enseignant dans l’établissement, qui prend en charge la direction de l’école. L’établissement est « comme neuf ». Il se porte mieux financièrement et peut entrevoir l’avenir avec de nouveaux projets.

La volonté d’accueillir les enfants du quartier est une caractéristique propre à l’établissement. Chaque période connait un moment où des questions de capacités d’accueil sont à l’étude : en 1940 pour ouvrir une école paroissiale, en 1953 s’ouvre une « petite section », en 1954 la classe est faite pour les grands dans le grenier (actuelle classe de CM), en 1962 on installe un modulaire dans la cour, en 1970 est construit l’actuelle classe de GS/CP (et 7 nouvelles toilettes dans la cour), en 1979 un préfabriqué s’installe au bout de la cour, en 2000 est vendu une partie de la propriété (parcelle actuellement occupé par le constructeur Berthelot) afin de rénover l’école et permettre l’accueil d’une classe dans l’ancien grenier (classe CM), en 2002, puis en 2007 les appartements de l’étage sont aménagés en classe (classe CE). Un permis de construire est déposé en 2019 pour une extension (5e classe) et une réorganisation du RDC du bâtiment principal.

Il est intéressant de noter que le quartier a profondément changé depuis 70 ans. Au milieu du XXe siècle, les familles étaient composés d’ouvriers, de paysans. Saint-Sébastien était un bourg entre le centre de Pornichet et Saint Nazaire. Sainte-Germaine était une école de campagne. Progressivement, le quartier s’est urbanisé en accueillant des salariés de St Nazaire, des professions libérales, …attirés par le littoral. Le développement de l’automobile a réduit profondément les distances, l’avenue de Saint-Nazaire étant créée, l’école s’est retrouvée sur une voie secondaire, ce qui fait encore que l’école est parfois peu connue des Pornichétins.

 

Nous sommes ici : 143 avenue Saint Sébastien